Le secteur du cannabis vainqueur de la bataille contre la crise de Covid-19

Il y a encore quelque temps, le cannabis était un sujet tabou à cause de son statut illégal. Bien que la réglementation concernant la culture et l’usage de cette plante et de ses graines n’ait pas autant avancé que le souhaiteraient le secteur et les consommateurs, le secteur du cannabis a fait quelques pas en avant.

Selon The Green Brand, leader de la vente en ligne de graines et d’huile de CBD, le fait de mieux connaître les différences entre les composés du chanvre a entraîné une hausse notable de la demande et de la commercialisation des produits autorisés. Le secteur s’est donné pour objectif de faire connaître en particulier les usages industriels de cette plante à travers diverses initiatives privées et publiques-privées.

La situation actuelle du secteur du cannabis

Le secteur du cannabis génère chaque année plus de 150 milliards de dollars, et les principales entreprises internationales sont cotées en Bourse. À Londres, les fabricants se livrent une véritable guerre car les autorités financières ont approuvé l’entrée en Bourse du cannabis médical, qui est réglementé en Europe.

Les ramifications et les usages de ce produits sont infinis : de la production de bières à la production de biscuits pour chiens. Le secteur du chanvre a été l’un des grands bénéficiaires de la crise de la COVID-19. Non seulement en matière d’économie, mais également en matière d’image.

Ni les opérations frauduleuses telles que la hausse en Bourse des principales entreprises américaines qui produisent et commercialisent du cannabis après la victoire de Biden, ni l’activité des divers forums n’ont réussi à réduire l’attrait des investisseurs pour ce secteur.

Le cannabis est là pour durer

Le cannabis, sous forme naturelle, est utilisé depuis l’Antiquité, mais pas uniquement pour ses vertus récréatives ou médicinales, les plus connues aujourd’hui. Les premières civilisations connaissaient et profitaient des propriétés du chanvre pour fabriquer des voiles de bateaux, du papier et même des meubles.

Aujourd’hui, alors que les différents secteurs ont été frappés de plein fouet par la crise économique, qui découle elle-même de la crise sanitaire, le secteur du cannabis se porte comme un charme. Le travail pédagogique que sont en train de réaliser des entreprises comme The Green Brand (qui informe sur la réalité du cannabis et sur ses bienfaits, et qui dissipe les mythes autour de cette plante), a entraîné une vague d’acceptation internationale. Ceci s’est traduit par l’expansion de boutiques et de projets de vente en ligne de produits cosmétiques et médicaux, les grow shops, qui comptent parmi leurs composés du CBD ou cannabidiol, l’élément non psychotrope du chanvre.

Il faut ajouter à tout cela une réglementation actualisée, bien qu’insuffisante, et une meilleure connaissance de chacun des composés du cannabis. Ainsi, seuls l’achat ou la vente de cannabis contenant un pourcentage de THC (le composé psychoactif du chanvre) supérieur à 0,2 % sont considérés comme illégaux.

En-dessous de ces limites, sa culture et sa production sont autorisées. Même les campus universitaires encouragent la recherche sur les propriétés et les qualités du chanvre ou du cannabis pour l’utilisation et/ou la consommation humaine. Aucun doute là-dessous, le secteur du cannabis a remporté la bataille contre la crise de la COVID-19.